Rêve et réveil « Le souveniriste

Rêve et réveil

Dans la grande noirceur d’une nuit boréale,*de furtives lueurs y peignaient une toile.
Les roses* délicats, les orange-brûlé et les vert-espérance ondoyaient*au-dessus d’un immense silence.
Quittant la taïga vers les foules urbaines, chemin faisant à travers bois* et plaines, je gardais en mémoire le lumineux tableau, présage d’un avenir* bien plus clair et plus beau.
Tout au long de ma route des lutins et des elfes* murmuraient dans mon dos.
D’abord souffle léger, un soupir, un zéphyr*, puis prenant son élan augmentait crescendo*.
De rumeur en clameur il s’amplifiait encore pour s’épanouir* enfin dans un chant unanime, hymne à la liberté qu’il fait bon propager, qu’il fait bon partager*.



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