Des rapaces voraces, aux serres impitoyables,
Survolent les troupeaux dans les verts*pâturages.
Leurs yeux perçants et leurs becs acérés
Convoitent les agneaux, prêts à les dépecer.
Inspirés* que nous sommes à fêter la parole*
Pour savourer* ensemble,*au fil* des jours, l’espoir*
Qu’un fragile équilibre* ne sera pas brisé.
Poètes reprenez vos plumes (ou vos claviers*)
Et chantez-nous plutôt le bruissement des ailes*
De ces rares colombes qui planent sur le monde